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Entretien #115 avec Mathias Boukary Savadogo
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Projet de recherche : "Pluralité islamique en Côte d’Ivoire : acteurs et enjeux" Les musulmans sont majoritaires en Côte d’Ivoire depuis bien longtemps. Néanmoins, cette majorité est uniquement numérique car pendant des décennies, ils ont peu influencé la société ivoirienne sur les plans sociologique et politique. Les acteurs islamiques sont devenus de plus en plus nombreux et ont obtenu droit de cité. Ils ont ainsi évolué d’une posture de coopération à celle de revendication et de négociation avec l’Etat que les différentes crises politique et sociale ont conforté. La typologie des acteurs islamiques en présence et les enjeux qui les animent permettront de mieux les cerner et comprendre leurs activités sur le terrain. Biographie Mathias Boukary Savadogo est Maître-assistant au Département d’histoire de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan en Côte d’Ivoire. Spécialiste de l’islam contemporain, il est responsable de l’unité d’enseignement fondamental « Histoire des Religions en Afrique ». Il encadre les travaux de recherche des étudiants de différents niveaux (Licence, Master et Doctorat). Sous la direction du professeur Jean-Louis Triaud, il a soutenu sa thèse d’histoire portant sur la Tijaniyya Hamawiyya dans les régions sahélienne et forestières de l’Afrique de l’Ouest. Au-delà des mouvements confrériques musulmans, Mathias Boukary Savadogo s’intéresse aux transformations de l’islam en Afrique. A cet effet, il a fondé le Groupe de Recherche et d’Étude sur les Transformations de l’Islam en Afrique (GRETIA
Conférence #183 de Maria Fusaro le 20 février 2018, 55mn
Vidéo | Conférences
"Dans le cadre de cette conférence je plaide pour le rôle du "droit" en tant que connecteur fondamental dans l’histoire en m’appuyant sur la façon dont cela a fonctionné dans l’histoire «maritime» et «globale». En mettant l’accent sur la manière dont le dialogue et les échanges médiévaux et modernes entre les différentes traditions du droit maritime (dans toutes ses variantes) ont créé un cadre institutionnel flexible qui a intégré et relié le monde moderne, et qui constitue la base du droit international, je soutiendrai la nécessité de réévaluer l’importance fondamentale de la Méditerranée dans la recherche sur l’histoire mondiale."
Entretien #121 avec Ammara Bekkouche
Vidéo | Entretiens
Projet de recherche : "L’urbanisme écologique dans le processus d’aménagement urbain. La question des espaces verts à l’épreuve des changements de paradigmes" Cette recherche vise à mener une réflexion sur la reproduction des espaces verts urbains alors que les contextes de leur étude sont changeants et qu’ils soulèvent des enjeux socio-économiques variés. C’est pourquoi, de nouveaux principes méthodologiques contribuent à renouveler la conception des préceptes de l’écologie urbaine. L’approche utilisée de développement durable prend en compte les conséquences de la fragilité de tels espaces verts sur leurs coûts d’entretien. Dans le cadre de l’urbanisme écologique, il s’agit d’étudier le lien entre la recherche scientifique et l’action opérationnelle. De même, la corrélation est à faire entre l’urbanisme et la biodiversité. Les espaces verts sont également considérés comme des lieux de médiance en lien avec les pratiques sociales et les initiatives citoyennes. De telles mises en liens amènent à soulever la problématique de la recherche pluridisciplinaire. De plus, l’exploration du concept de résilience urbaine produit elle-même des changements qu’il s’agit d’interpréter. Biographie Ammara Bekkouche est architecte-urbaniste diplômée de l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme d’Alger (EPAU). Professeure retraitée de l’enseignement supérieur en Algérie, elle a enseigné l’architecture et l’urbanisme à l’Université des Sciences et de la Technologie d’Oran (USTO). Elle est actuellement chercheure-associée au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) à Oran. Dans la continuité de ses travaux sur l’urbanisme écologique, elle cherche à approfondir le sujet des espaces verts publics à travers le prisme de la multifonctionnalité des pratiques, des méthodes et des modes de gestion incluant les professions de l’aménagement urbain. Ses réflexions à ce titre l’amènent à distinguer différents aspects de l’écologie urbaine allant des pratiques sociales à la valorisation économique des espaces verts. Une telle valorisation économique de ces espaces privilégiés est rendue possible en se basant sur des normes quantifiables. De même, des valeurs socioculturelles sont nécessaires pour symboliser le patrimoine historique et l’identité du lieu. Elles soulèvent les questions de résilience urbaine et d’adaptabilité des paysages socio-écologiques. Les ambivalences des paradigmes mis en œuvre en écologie urbaine nourrissent la production de connaissance par des concepts émergents tels que la médiance et les capabilités.
Entretien #119 avec Mauro Turrini
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Projet de recherche : "La banalisation de la génomique : l’invisible succès de la molécularisation de la thrombophilie non rare" L’intégration rapide des tests génétiques pour les thrombophilies non-rares (TNR) dans les routines médicales est un exemple intéressant de réussite qui s’est produit moins de deux décennies après la découverte des deux marqueurs génétiques associés à la prédisposition à la thrombose. Alors que d’autres innovations dans le domaine de la génomique ont déclenché plusieurs questions et enjeux, ces tests sont presque passés inaperçus. Toutefois, la reconfiguration génomique de cette prédisposition instaure un nouveau modèle d’innovation marquée par la marginalité ou même absence de généticiens. La « banalisation de la génomique » sert ici de processus ambivalent qui concerne, d’une part, la normalisation de l’information génomique, qui est de plus en plus utilisé comme toute autre couche de données biologiques, et, de l’autre, la généticisation de la pratique médicale, qui utilise de plus en plus ce type de données. Cette enquête vise à explorer les conditions de la banalisation de la génétique et les enjeux que ce processus pose à la santé publique. Cette enquête s’organisera autour de deux axes principaux de recherche : l’histoire de la validation scientifique et clinique des tests génétiques pour les TNR en France et de leur inscription à la nomenclature et l’étude qualitative de l’intégration rapide de ces tests dans la pratique médicale de routine des spécialités concernées. Biographie Après une thèse de doctorat sur le diagnostic prénatal Mauro Turrini a focalisé son parcours de recherche sur la relation entre la génétique et la société à travers plusieurs expériences de recherche à l’Université de Padoue, à l’Institute for Advanced Studies on Science, Technology and Society de l’Université Alpen-Adrien (Graz, Autriche), le Département des sciences sociales, de la santé et de la médecine au King’s College de Londres (en tant que visiting fellow) et à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est actuellement membre du laboratoire CETCOPRA (Centre pour l’étude de la technologie, les connaissances et de la pratique) de l’Université de Paris 1, du groupe de recherche « Génomique haute-débit » - CERMES3 (Paris), et du groupe de travail 41 « Corps, technique et société » de l’Association française de sociologie.
"Artisans" Exposition de Christophe Delory
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Dans le cadre de ses échanges culturels , l’IEA de Nantes présente jusqu’au 27 juin, l’exposition "Artisans" du photographe Christophe Delory : "Chaque jours des milliers de petits entrepreneurs sont au travail, certains avec passion. Je photographie depuis 2016 ces travailleurs, particulièrement des artisans. Chaque portrait d’artisan a pu être réalisé grâce au bouche à oreille. Pour le portrait de cette grande famille, j’ai été recommandé par les anciens clients, les associations, les amis, les sœurs et les frères de ces artisans. Ils m’ont accueilli sur leur lieu de travail, certains avec appréhension, d’autres avec camaraderie. J’ai travaillé en argentique à la chambre 4X5 inch en noir et blanc, procédé noble et sélectif de la photographie. Chaque prise de vue a produit de 4 à 8 photographies, chaque déclic demande donc beaucoup de précision, de respect pour l’acte photographique. La concentration n’en est que plus forte. Serge est le déclencheur de ce projet, après être intervenu chez moi pour une fuite de toit : j’ai reconnu dans ses gestes la passion du travail bien fait. Un photographe peut se présenter comme artiste, le plus prestigieux, et comme artisan, le plus noble. Je sais que les deux ne font qu’une seule et même âme, c’est ce que j’ai essayé de saisir dans ces portraits, dans le respect d’un travail passionné. À mes compagnons d’armes," Christophe Delory
Conférence #182 IEAoLu d’Edhem Eldem le 13 février 2018, 60mn
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Depuis quelques années, la Turquie a été dominée par une tendance très nette à un durcissement politique et idéologique du parti au pouvoir, le Parti de la Justice et du développement, sous la houlette de son fondateur et leader, le président Erdoğan. Pour beaucoup, il s’agit là d’une dérive autoritaire qui se nourrit de nationalisme et d’islamisme, doublés de populisme et de majoritarisme. Pour l’historien, le défi n’est pas tant de décrire et analyser un système encore en gestation que de s’interroger sur l’existence ou non de permanences pouvant expliquer l’émergence de ce régime. Erdoğan représente-t-il une rupture avec une tradition politique que l’on sentait avancer vers une plus grande libéralisation, ou n’est-il qu’une sorte d’épiphénomène, porté par une mouvance séculaire qui le relie à des antécédents kémalistes, jeunes-turcs, voire même plus anciens, remontant jusqu’au règne d’Abdülhamid II ?
Conférence #181 de Eberhard Kienle le 23 janvier 2018, 55mn
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Eberhard Kienle est directeur de recherche au CNRS dans le domaine de la sociologie et de l’économie politique des pays du Moyen-Orient. Il fut également directeur de l’Institut français du Proche-Orient de 2013 à 2017. Sa conférence se tiendra dans l’amphithéâtre Simone Weil et s’intitule « La résilience de l’État défaillant ». L’évolution politique récente du Moyen-Orient rappelle la fragilité des États jadis considérés comme stables et consolidés, voire forts. Selon le récit dominant, la trajectoire de la Syrie et de l’Irak est marquée par leur désintégration qui, en fin de compte, devrait se solder par leur disparition. Sans nier les dynamiques centrifuges, cette intervention explore les facteurs qui procurent aux "États défaillants" une résilience ne serait-ce résiduelle et qui ainsi confirment les défaillances d’un concept déjà contesté.
Entretien avec Michel Volle, participant du groupe de réflexion du projet Etat/Entreprise
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Interview de Michel Volle dans le cadre du projet " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Anatomie de l’entreprise : pathologies et diagnostics " "L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise. Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent. Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa normativité managériale à l’Etat. Elle domine l’économie et l’innovation technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et politique. «L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer. En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions contrastées alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale. L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général », le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services. Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ? C’est à ces problématiques dans le cadre des séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre. Sous la direction de Pierre Musso avec la participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé, Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade, Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot, Arnaud Teyssier et Michel Volle.
Entretien avec Romain Laufer, participant du groupe de réflexion du projet Etat/Entreprise
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Interview de Romain Laufer, dans le cadre du projet " Les métamorphoses des relations Etat/Entreprise " sur le thème : " Peut-on faire l’économie de l’incertitude ? " "L’Entreprise contre l’Etat ?" de Pierre Musso Dans le cadre de sa résidence à l’Institut en tant que membre associé, Pierre MUSSO a mené un premier cycle d’un séminaire pluriannuel d’un groupe de réflexion qui s’est réuni à plusieurs reprises à Nantes et à Paris autour des métamorphoses relations de l’Etat et de l’Entreprise. Les relations de l’Etat et de l’Entreprise se métamorphosent. Considérer sur le long terme et d’un point de vue anthropologique, comme une institution, l’Entreprise semble imposer sa vision et sa normativité managériale à l’Etat. Elle domine l’économie et l’innovation technologique et étend son emprise dans les domaines culturel et politique. «L’Entreprise pense, l’Etat dé-pense », pourrait-on résumer. En France, l’Etat semble sacralisé, même s’il tend à s’affaiblir, et la grande Entreprise est plutôt l’objet de critiques ou de passions contrastées alors qu’elle tend à se renforcer à l’échelle mondiale. L’Etat et l’Entreprise sont producteurs de cultures, de signes, de rites, de symboles, de concepts et de représentations sociales. D’un côté, l’Etat a des missions étendues et incarne « l’intérêt général », le service public, la nation ou la justice, de l’autre l’Entreprise défend l’efficacité, le profit et la production de biens et services. Mais l’entreprise est-elle même une institution ou une organisation, ou tout simplement l’exercice d’une liberté, celle d’entreprendre ? C’est à ces problématiques dans le cadre des séminaires de l’Institut d’études avancées de Nantes, par un collectif de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d’entreprises privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, tente de répondre. Sous la direction de Pierre Musso avec la participation de Marc Chopplet, Pascal Daloz, Corine Eyraud, Pascal Feillard, Jacques Fournier, Jean-Christophe Gracia, Samuel Jubé, Thibault Le Texier, Romain Laufer, Pierre Musso, Jean Peyrelevade, Baptiste Rappin, Claude Riveline, Jean-Philippe Robé, Alain Supiot, Arnaud Teyssier et Michel Volle.
Conférence #180 IEAoLu de Chantal Mouffe le 12 décembre 2017, 60mn
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Chantal Mouffe est professeur de Science Politique au Centre for the Study of Democracy à l’Université de Westminster à Londres. Elle a été enseignante et chercheure dans de nombreuses universités en Europe, Amérique du Nord et Amérique du Sud ; elle est membre correspondant du Collège International de Philosophie à Paris. Elle est l’auteur de Le Paradoxe démocratique, L’illusion du consensus (Albin Michel, 2016) et Construire un peuple, pour une radicalisation de la démocratie (éditions du Cerf, 2017). L’entrée est libre mais vous pouvez d’ores et déjà garantir votre place en vous inscrivant à cette conférence via le formulaire ci-dessous. Les mardis de l’IEAoLU sont un cycle de conférences organisé dans le cadre du partenariat de l’IEA avec le Lieu unique, chaque deuxième mardi du mois (à 18 heures) et ouvert au public (entrée libre). L’intervenant invité présente un sujet et un chercheur résident de l’IEA donne un éclairage complémentaire (en tant que « discutant »). La discussion s’engage ensuite avec le public. Chaque conférence traite, en français, d’un grand sujet de société et d’actualité ayant une forte dimension internationale. L’IEA de Nantes organise également un cycle de conférences publiques, gratuites et ouvertes à tous, retransmises sous forme de vidéos.