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Entretien #132 avec Michael Provence
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Projet de recherche : Les architectes d’empire : la Ligue des nations et le nouveau Moyen-Orient dans les années 1920 Les formes de gouvernement dans les pays du sud, telles qu’elles apparaissent dans la période post-coloniale, sont très souvent mal connues. Le projet de livre entend étudier les échanges entre les intellectuels arabes qui communiquaient avec la commission mandatée par la Ligue des nations et le gouvernement français. Pendant les deux décennies que dura le mandat (1920-1939), les deux représentants de la France et de la commission mandatée par la Ligue des nations restèrent les mêmes, à savoir respectivement Robert de Caix et William Rapard. Le principal pétitionnaire arabe, Shakib Arslan, demeura lui-aussi en poste durant toute la période. Le projet de livre vise à comprendre les institutions à l’origine des États arabes dans l’après colonisation en mettant à jour les relations et les interactions entre les protestataires, les administrateurs coloniaux et les nouvelles institutions internationales. Biographie Michael Provence est professeur au Département d’histoire de l’Université de Californie, San Diego. En 2010-2011 et au cours de l’été 2014, il fut chercheur senior, financé par le programme Alexandre von Humboldt, au Zentrum Moderner Orient de Berlin. En 2001, il obtient un doctorat en histoire moderne du Moyen-Orient, accompli sous la direction de Rashid Khalidi à l’Université de Chicago. Il est l’auteur de deux livres : The Great Syrian Revolt, traduit en arabe en 2012, et The Last Ottoman Generation and the Making of the Modern Middle East. Il a également publié de nombreux articles sur la fin de l’empire ottoman et sur la période coloniale au Moyen-Orient au début du xxe siècle.
Entretien #131 avec Gerd Spittler
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Projet de recherche 1 : La culture matérielle des Touaregs Kel Ewey Un Kel Ewey ne possède en moyenne que 120 objets. Qu’est-ce que cela signifie pour la vie quotidienne : Pauvreté, pénurie, travail pénible ou modestie, simplicité, travail réduit, satisfaction ? Il est prévu de rédiger à Nantes un livre sur la culture matérielle des Kel Ewey. Projet de recherche 2 : Traduction de “Anthropologie der Arbeit. Ein ethnographischer Vergleich” (Springer, 2016) Le livre Anthropologie der Arbeit est sorti début 2016. Il est envisagé de le faire traduire en français. Les projets 1 et 2 traitent des thèmes différents mais ils sont liés par une perspective commune. Dans les deux cas il s’agit de décrire et d’analyser des phénomènes qui appartiennent plutôt au Sud dans le but de les comparer avec le Nord. Cette comparaison ne part ni d’une dichotomie ni d’une insuffisance du Sud mais d’une comparaison à un niveau égal. Biographie Gerd Spittler a été successivement professeur de sociologie à Fribourg (1980-88) et professeur d’anthropologie à Bayreuth (1988-2004) où il a fondé et dirigé une école doctorale « Relations interculturelles en Afrique » et un centre de recherches collaboratives « L’action locale en Afrique dans le contexte des influences globales ». Depuis 2014, il est professeur associé au département de sociologie et d’anthropologie à l’Université Abdou Moumouni à Niamey. Il a été fellow au Wissenschaftskolleg à Berlin, au Wissenschaftszentrum à Berlin, au Centre international « Work and Human Life Cycle in Global History » (Humboldt University Berlin) et professeur invité dans le cadre du programme Paul-Lazarsfeld à l’Université de Vienne.
Entretien #128 avec Daniela Patrizia Taormina
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Projet de recherche : Qu’est-ce que le vivant ? Qu’est-ce que l’homme ? Le rapport de l’âme au corps dans la philosophie de Plotin. Le projet vise à étudier le problème de la relation entre l’âme et le corps tout en se concentrant sur deux thématiques majeures. La première concerne la constitution du vivant et se penche sur les questions suivantes : tous les vivants (c’est-à-dire les plantes, les animaux et les hommes) partagent-ils avant tout une même vie à partir de laquelle ils se différencient dans une phase ultérieure par la présence de facultés supérieures ? Ou bien, chacun d’entre eux au moment même où ils prennent vie, est-il déterminé par un aspect spécifique ? La deuxième thématique concerne les processus cognitifs dans lesquels s’articulent le rapport de l’âme au corps, à savoir la sensation et la mémoire. La recherche sera menée dans le domaine du néoplatonisme, et en particulier à partir de la philosophie de Plotin (Traité 41 (Enn. IV 6), Sur la sensation et la mémoire et Traité 53 (Enn. I 1) Qu’est-ce que le vivant ?). Biographie Daniela Patrizia Taormina est professeure d’histoire de la philosophie de l’antiquité tardive à l’Université de Roma “Tor Vergata”. Ses recherches portent spécialement sur la philosophie de l’antiquité tardive, à partir du moyen platonisme jusqu’aux philosophes du VIe siècle après J.-C., se focalisant dans le domaine de la psychologie et de l’ontologie. En ce qui concerne la psychologie, elle a travaillé sur les questions portant sur la définition de l’âme et sur les théories de la connaissance. En ce qui concerne l’ontologie, elle a travaillé en particulier sur le dépassement de la théorie classique de l’être (Platon et Aristote) parmi les néoplatoniciens. Professeur invité à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à l’Institut für Altertumswissenschaften de l’Université Friedrich Schiller à Iéna, à l’École pratique des hautes études, et chercheur invité à l’Université de Bonn, elle est aussi membre de recherche du CRSHC (Conseil de Recherches en Sciences Humaines du Canada) « Les écrits de Plotin ».
Entretien #129 avec Philippe Geinoz
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Projet de recherche : Américanisation et « décadence ». Présence des Etats-Unis et questionnements poétiques dans la littérature française des années 1870-1880 Ce projet de recherche a pour point de départ le constat d’une présence insistante des Etats-Unis dans des textes parus sur une période d’à peine vingt ans (de 1870 à la fin des années 1880), des textes très différents qui ont cependant en commun de mettre en relation cette référence américaine et un questionnement poétique. La période est donc celle du début de la Troisième République. L’objet est cette articulation, non explicitée, entre une interrogation littéraire et l’évaluation, même allusive, d’un modèle sociétal — que les Etats-Unis permettent d’envisager à distance et comme à l’avance. L’étude envisagée vise ainsi d’abord à dresser un état des lieux de cette présence américaine (présence de représentations des Etats-Unis ainsi que présence des écrivains d’outre-Atlantique) dans la poésie et le roman français de cette période. Elle cherche ensuite à montrer en quoi cette présence est révélatrice des inquiétudes que ressentent les auteurs relativement au devenir de leur propre société. Elle se propose enfin d’analyser jusque dans le détail des textes la manière dont ces inquiétudes s’expriment, non seulement en termes de contenus explicites, mais aussi et surtout en termes de propositions formelles, offertes comme ressources au lecteur. Biographie Philippe Geinoz est chargé de cours en littérature française des XIXe et XXe siècles aux Universités de Genève et de Fribourg (Suisse). Après une première formation en architecture, il a obtenu un master en littérature française et en histoire de l’art à Fribourg, puis un doctorat à Genève. L’ouvrage issu de sa thèse est paru en 2014 (Relations au travail : dialogue entre poésie et peinture à l’époque du cubisme, Droz). Au-delà de son apport à la recherche sur les relations entre le texte et l’image, ce livre, plusieurs fois primé, a ouvert une réflexion historique plus large articulant, en termes de fonction, l’expérimentation formelle et l’une des inquiétudes majeures de la modernité : celle qui concerne la place de l’individu, voire la possibilité même d’une individualité dans une société égalitaire. Philippe Geinoz a poursuivi cette réflexion dans les articles qu’il a consacrés aux œuvres de Goncourt, Huysmans, Laforgue, Romains, Apollinaire, Reverdy ou Leiris, dans son livre à paraître sur l’œuvre de la romancière suisse Catherine Colomb, ainsi que dans son projet « Inquiétudes américaines » qui lui a permis, grâce au soutien du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), de séjourner à Paris (Paris IV-Sorbonne) et à New York (CUNY).
Entretien #125 avec Umamaheshwari Rajamani
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Projet de recherche : Pour une théorie de l’imaginaire écologique et culturel : les rivières, la nature, l’histoire des communautés et les politiques de marginalisation Les États indiens du Telangana, de l’Andhra Pradesh, du Tamil Nadu au sud et de l’Himachal Pradesh et du Kumaun-Garhwal au nord forment l’arrière-plan géographique et culturel de la recherche. Le projet envisage l’imaginaire culturel et écologique comme des construits sociaux et politiques qui façonnent les idées de nature, d’histoire et de mémoire. Tout ceci se fait au contact de contextes spécifiques envisagés ci-dessous. L’imaginaire écologique — pour les Kondareddi, les koya et toutes les autres tribus vivant le long du fleuve Godavari (dans l’Andhra Pradesh, le Telangana et sur la frontière du Chhattisgarh), les tamarins, les manguiers et les ippas (basia latifolia) sont des arbres qui ont un caractère sacré et qui font l’objet d’un culte à l’occasion de festivités annuelles. Les forêts abritent également des petits secteurs de podu (forme d’agriculture itinérante) qui apportent des compléments de revenus et de nourriture. Pour ces populations, les forêts sont ainsi des zones agricoles. Sous l’influence de la loi de 1882 sur les forêts de la région de Madras et des interventions étatiques ultérieures, y compris après l’indépendance, dans les districts bordant le fleuve Godavari, les réserves naturelles, les parcs nationaux etc. ont donné à ces zones une signification — gestionnaire — toute différente. Pour les communautés de pêcheurs vivant sur les bords du Godavari, l’écoulement des eaux du fleuve est inhérent à leur propre histoire et identité. Les zones de pêche sont définies culturellement et transmises de génération en génération. Imaginaire culturel — certaines communautés insistent sur le fait que leur mémoire et les commémorations qu’elles célèbrent font parties intégrantes de leur identité. L’identité de certaines communautés oppressées ou marginalisées (qu’il s’agisse de castes ou de minorités indigènes, tribales ou adivasi officiellement reconnues) apparaît liée à l’acte de « ne pas oublier » (et pas simplement se souvenir) ou de « se souvenir pour ne pas oublier » ce qu’elles ont enduré dans le passé, ce qu’elles subissent de nos jours. Dès lors le dominant, l’hégémonique doit être conçu comme ce qui construit au fil du temps ces identités marginalisées. C’est dans ce cadre que Umamaheshwari Rajamani envisage l’étude de la communauté jaïn des Tamouls du Tamil Nadu.
Conférence #186 IEAoLu de Bénédicte Savoy le 10 avril, 72mn
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Conférence #185 d’Etienne François et John Tolan le 27 mars 2018, 73mn
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Depuis dix ans, la question de l’identité est au cœur du débat intellectuel français. L’idéal européen de l’après-guerre est à bout de souffle (montée des populismes, Brexit, etc.). Échappant à la vision d’une Europe réduite aux institutions de Bruxelles pour s’inscrire dans la longue durée, Europa raconte vingt-cinq siècles d’histoire : la nôtre. Sous la plume de 109 historiens et intellectuels du monde entier. Pas celle de l’Union, mais l’Europe pluriséculaire : à travers ses mémoires brûlantes du xxe siècle, mais aussi celle d’Homère, d’Athènes, de Rome et de Jérusalem, celle de la Raison et des Lumières, des révolutions et de la colonisation, de Léonard et de Napoléon, de la terre et des paysans, de la lutte des classes et de la grève, de l’État providence et du capitalisme, du vin et de la bière. Raconter l’Europe à travers son imaginaire, ses utopies, ses démons, ses trous noirs, tout ce qui, dans le passé, irrigue le présent et constitue la mémoire : l’histoire telle qu’elle a été vécue par les peuples. L’ampleur du propos, la somme d’intelligences mobilisées font de ce livre un événement intellectuel. En dépassant le cadre de notre seul pays pour se placer à l’échelle de toute l’Europe, ce livre répond aux questions que chacun se pose : qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ?
Présentation de l’IEA de Nantes
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Entretien #112 avec Site Li
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Projet de recherche : "L’impact des nouvelles technologies et du capital sur l’industrie de la musique en Chine" Le thème de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle du 26 avril 2015 était « Tous pour la musique ! », laissant ainsi perplexe tout ceux à travers le monde qui apprécient, créent, enregistrent et distribuent de la musique. Ce projet de recherche explore l’impact des nouvelles technologies utilisées pour enregistrer, accéder et rentabiliser l’industrie de la musique en Chine afin de comprendre en profondeur la relation entre la détention des droits de propriété, la technologie et le capital. Ce projet repose sur l’hypothèse selon laquelle le système de propriété chinois et les institutions politiques du pays jouent des rôles significatifs que ce soit par la manipulation du droit ou par le moyen d’autres régulations politiques, économiques, culturelles des nouvelles technologies et du capital. En effet, l’industrie de la musique a été mise en difficulté et a dû évoluer de manière drastique. Dans l’idéal, ce projet de recherche fournirait des exemples d’autres pays. Biographie Site Li a obtenu un master à l’Université Sun Yat-Sen en 2005 et un doctorat en théorie juridique délivré par l’Université de Pékin en 2009. Depuis lors, il travaille à l’Université normale de Chine du Sud où il occupe un poste de Maitre de conférences depuis 2015 et enseigne: la jurisprudence, le droit, les sciences politiques, la sociologie du droit et la culture juridique chinoise. Ses intérêts de recherche portent sur la jurisprudence et la sociologie du droit. Ses recherches les plus récentes sont centrées sur l’interaction entre le droit de la propriété intellectuelle et la culture industrielle. De plus, il s’intéresse à la recherche interdisciplinaire en matière de droit et de culture. Il a publié plusieurs articles dans divers journaux académiques chinois. Il est également le principal chercheur du projet « Les problèmes de droits d’auteur en musique ».
Interview #104 avec Sitharamam Kakarala
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Projet de recherche : "Entretiens avec le juge Alam" Les travaux de recherche de Sitharam Kakarala se concentrent sur la théorie sociojuridique et politique, le droit et la culture, le droit international des droits de l’homme, le droit comparé et le constitutionnalisme comparé. Il vise à interpréter le constitutionnalisme postcolonial, et plus précisément l’évolution du langage des droits de l’homme dans les pays du Sud, la théorie sociale et juridique contemporaine, et entend procéder à des études comparatives. Depuis longtemps, il nourrit aussi un vif intérêt pour la notion de droit, dans toutes ses acceptions, et pour les processus de circulation et de transformation des droits, en Inde notamment, sans toutefois s’y limiter. Biographie Sitharamam Kakarala enseigne le droit et la justice à l’ère de la mondialisation, ainsi que le droit public comparé et les systèmes de gouvernance. Il intègre l’université Azim Premji après avoir été vice-chancelier de l’université Glocale d’Uttar Pradesh, un poste qu’il a occupé après avoir exercé diverses fonctions à Bangalore : professeur invité pendant une courte période à l’université Azim Premji et pendant bien plus longtemps, professeur au Centre d’étude de la culture et de la société (CSCS) ainsi qu’à l’École nationale de droit de l’université de l’Inde (NLSIU).