Un roman né de l’Internationale des rivières - Camille de Toledo

En février 2026, Camille de Toledo revient avec un récit d’anticipation puissant : un monde où les rivières, les lacs ou même la Terre deviennent des personnes dotées d’une voix et de droits. 
Dans ce récit de l’avenir, les entités naturelles - rivières, lacs, forêts, vagues ou la Terre elle-même - deviennent des sujets de droit dotés de voix propres. À travers la trajectoire d’une rivière nommée L, qui engage une requête juridique pour faire reconnaître son « corps travailleur », l’auteur imagine une bifurcation radicale des systèmes juridiques et économiques actuels.


Ce livre prolonge et enrichit les réflexions du projet «Vers une internationale des rivières », qui a déjà donné lieu à plusieurs temps forts d’auditions et de débats interdisciplinaires et citoyens

Livre IREN

« Nous sommes en 2030, des rivières, des lacs, des espèces végétales, animales, des phénomènes biophysiques comme les vagues, sont devenus des « personnes » dotées de « visages » et de « voix » pour exprimer leurs besoins, leurs valeurs, leurs perspectives autres qu’humaines.

Dans ce récit de l’avenir, Camille de Toledo imagine comment une rivière, avec l’aide de ses avocats, va demander devant le tribunal la reconnaissance de son corps travailleur. Cette requête va déclencher des controverses, bousculer les plis de notre société, et la faire basculer vers un droit social des entités naturelles exploitées. »

 

Camille de Toledo, L’Internationale des rivières. Un récit de l’avenir, Verdier, coll. « La petite jaune », 2026.