D'El Hadjar à Nantes où il enseigne actuellement, de Princeton à Dakar en passant par le Caire ou Douala, Ali-El Kenz fait partie des universitaires algériens qui s'exportent bien à l'étranger. Brillant universitaire, chercheur infatigable et « ouvreur de portes » comme le dit si bien un de ses collègues et ancien étudiant, il promène sur les changements du monde un regard alerte sans jamais perdre de vue l'Algérie qu'il décrypte sans concession mais avec le sérieux de l'entomologiste amoureux.
> Lire pages 11, 12, 13, 14, 19 20, 21 et 22